Les professionnels payent plus cher le service. Comme les particuliers qui jettent plus d’1,2 tonne par trimestre.

Jeter va bientôt coûter plus cher. Dominique Schemla, vice-président de Perpignan Méditerranée Métropole, chargé du développement durable, a annoncé lundi, lors du conseil de communauté, les nouveaux tarifs qui s’appliquent dès aujourd’hui. Des modifications tarifaires valables pour l’ensemble des déchetteries du territoire.

S’il est prévu que l’augmentation n’atteigne pas 5 %, Dominique Schemla justifie la hausse par « un coût plus important des prestataires. » En outre, le traitement et le transport des déchets coûtent plus cher.

Ce qui provoque une hausse des prix sur les sites, qu’ils appliquent les tarifs au volume ou au poids. Des hausses qui ne concernent pas les particuliers, ni les associations, à partir du moment où ils ne déposent pas plus d’1,2 tonne de déchets par trimestre. Les professionnels, eux, voient l’augmentation appliquée dès le premier kilo.

Tout augmente sauf le bois

Dans le détail, et comme figuré dans l’infographie ci-dessus, on constate que le prix des déchets non triés augmente, tout véhicule confondu : remorque, fourgon, camion.

Il en est de même pour les gravats, les déchets verts et les déchets dangereux spécifiques dont la hausse peut atteindre 3 %. En revanche, jeter papiers et cartons reste gratuit jusqu’à 1,5 mètre cube de détritus. Se débarrasser des huiles alimentaires et des ferrailles reste aussi gratuit sur tous les sites. Seule matière épargnée par la hausse, le bois.

Grâce à la valorisation de ces déchets, les jeter coûtera même moins cher. Ainsi, déverser l’équivalent d’un fourgon de 3 m3 revient désormais à 37 euros contre près de 50 euros hier, soit une baisse de 25 %.

Publié par | Nathalie

Rédactrice. Je suis Nathalie, je vis à Perpignan depuis mon plus jeune âge et n'ai jamais pu quitter ma si belle région. Mon rôle est d'informer les Perpignanais sur les actualités de leur ville. A bientôt