Actuellement Uber est visé par l’administration. L’Urssaf de Paris estime que les chauffeurs qui collaborent avec la plateforme de réservations de VTC doivent être pris comme des salariés.

Prenons l’exemple de Gilbert Gravelot, âgé de 50 ans, est autoentrepreneur. Il a créé sa propre entreprise de véhicule de tourisme avec chauffeur (VTC) et il collabore également avec Uber. Mais ce dernier ne souhaite pas être salarié de Uber. « Je collabore avec différentes applications. Je suis libre », détaille-t-il Gilbert.

Mais, l’Urssaf a du mal à comprendre la hiérarchisation entre la plateforme et ses chauffeurs. Pour l’Urssaf, il faut que les travailleurs aient un statu de salariés.

Une perte pour Uber

Uber n’a pas voulu payer le redressement de plusieurs millions d’euros. Cette requalification de ses chauffeurs, représenterait une perte pour la plateforme. Celle-ci serait amenée à payer de charges sociales de l’ensemble des chauffeurs et cela jouerait sur le prix, explique Mohammed Radi, ex chauffeur Uber. Pour l’instant, cette procédure qui a été lancée depuis 2015 par l’Urssaf risquerait de prendre cinq ou six ans.

Publié par | Rachelle

Rédactrice concernant les actualités de nos villes voisines (Cabestany, Leucate, Argeles, etc.).