Ce mercredi, les soldes d’hiver vont commencer et vont prendre fin le 16 février. Avec un climat favorable, les attentats et la croissance en baisse en accablé les consommateurs. Les marques vont donc baisser les prix au début des coulages.

« Avec les surstockages importants et le déficit de consommation au cours du dernier trimestre, qui s’allie à un vrai trou d’air, il faut s’attendre à des prix barrés de 50 % à 70 % dès la première semaine des soldes », indique Yves Marin, consultant pour Kurt Salmon.

En clair, la tendance prend forme déjà dans les quatre départements frontaliers avec le Luxembourg (Moselle, Meuse, Meurthe-et-Moselle et Vosges) qui, par exception, ont commencé les soldes d’hiver avant, lundi 4 janvier.

D’après une enquête Toluna pour le magazine LSA, les soldes d’hiver suscitent en tous cas moins d’engouement peu moins envie qu’en 2015 : 75,4 % des personnes interrogées ont l’intention d’y prendre part, par rapport à l’an passé où ils étaient à 77,8 %. Ils espèrent dépenser 215,50 euros (– 4,9 % par rapport à la même période il y a un an). Une autre étude menée par IFOP pour le site de vente de chaussures Spartoo indique que pour 39 % des Français « la crise aura un impact négatif sur leur budget soldes ».

Daniel Wertel, président de la Fédération française du prêt-à-porter féminin, juge que les soldes « ne sont plus dans le meilleur des cas qu’un réflexe conditionné », vu qu’il « existe déjà tellement de promotions ». Il parle du « désarroi » et de la « situation dramatique » des commerçants multimarques et de plusieurs marques françaises.

Gildas Minvielle, directeur de l’Observatoire économique de l’Institut français de la mode (IFM), indique qu’en 2015 en France, plus d’un article sur deux était déjà vendu à prix barré (en solde ou en promotion). En valeur, les soldes seraient de 17 % des ventes d’habillement et les promotions 23 % alors que ces dernières impliquent les ventes privées et autres prix barrés qu’apprécient les Français depuis de nombreuses années.

Publié par | Nathalie

Rédactrice. Je suis Nathalie, je vis à Perpignan depuis mon plus jeune âge et n'ai jamais pu quitter ma si belle région. Mon rôle est d'informer les Perpignanais sur les actualités de leur ville. A bientôt